Café, presse et traduction

Nous sommes de moins en moins nombreux à empoigner les bonnes feuilles d’un journal papier au-dessus de notre café fumant. Pourtant, à l’heure du petit-déjeuner, l’actualité continue de s’étirer sous nos doigts, au rythme des défilements de nos écrans tactiles.

Or, si les informations ne laissent plus d’encre sur nos mains, elles continuent de façonner nos esprits.

S'informer à tout prix

Avouez, c’était tentant. On ne le crie pas sur tous les toits, mais nous avons tous cédé aux sirènes et au mythe de cette information « objective, factuelle, gratuite »… Parfois même en continu ! Sauf qu’on en revient, au moins pour certains.

Consciente des enjeux, une frange de la population est prête à redonner sa valeur à l’information : à la payer.

Infos à bout de pouce et du bout du monde

Pour les titres internationaux, cela signifie que la qualité éditoriale doit se retrouver jusque dans les traductions ! Pour les petits titres indépendants notamment, qui n’ont pas de correspondants partout, cela peut même être un élément de différenciation.

L'exemple européen de Cafébabel

Cafébabel est un magazine culturel européen édité en 6 langues.

Ci-contre, ma traduction pour eux d’un article écrit en anglais sur la propagande électorale en Serbie.

Puisque l’on parle (enfin je, mais dites-moi ce que vous en pensez !) de presse indépendante, créative, d’actu qui fait du bien, voici quelques bonnes adresses :

Faites m’en découvrir d’autres en commentaires !